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Reporting financier immobilier sur mesure

Centralisez loyers, vacance, impayés, charges, travaux et trésorerie dans un reporting unique et fiable.

Nous concevons des tableaux de bord financiers sur mesure qui consolident automatiquement vos données et offrent à la direction, aux asset managers, aux gestionnaires, aux propriétaires et à la comptabilité une vision commune, cohérente et toujours à jour.

Koragence en quelques chiffres

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Ce que la direction doit enfin pouvoir lire

Immeubles de bureaux pour illustrer un reporting financier immobilier

Cash, impayés et vacance dans la même lecture

La direction doit pouvoir relire le cash attendu, les loyers réellement encaissés, les impayés qui vieillissent et la vacance qui pèse sur le portefeuille sans rapprocher plusieurs exports.

Les écarts entre gestion, comptabilité et exploitation

Le bon reporting fait ressortir les écarts utiles entre loyers appelés, encaissements, charges, travaux, justificatifs et états d’avancement au lieu de laisser chaque équipe porter sa propre version.

Une consolidation lisible par actif, société ou portefeuille

L’objectif n’est pas seulement d’additionner des lignes. Il est de donner à la direction, à la finance et à l’asset management une base commune pour arbitrer plus vite.

Quand faut-il mettre en place un vrai reporting financier immobilier ?

Le besoin apparaît lorsque la direction, les asset managers, les gestionnaires et la comptabilité ne travaillent plus avec les mêmes chiffres. Loyers, vacance, impayés, charges, trésorerie ou rentabilité varient selon les outils, les exports ou les fichiers utilisés. À partir de là, le problème n’est plus le tableau de bord, mais la fiabilité des données. Un véritable reporting financier immobilier fournit une source de vérité unique pour piloter le portefeuille, détecter rapidement les dérives, suivre les impayés, maîtriser les charges et prendre des décisions sur des données consolidées plutôt que sur des feuilles Excel contradictoires.

Pour qui ce reporting est-il fait et quelles sources faut-il relier ?

Qui doit lire quoi ? Direction générale : une vue rapide de la rentabilité, de la vacance, du cash et des écarts qui demandent une décision. Direction financière : un rapprochement fiable entre loyers, encaissements, impayés, charges et prévisions. Asset management : une lecture actif par actif des écarts de performance et des arbitrages de portefeuille. Gestion locative et propriétaires : une lecture commune des échéances, incidents, justificatifs et retards. Quelles sources faut-il relier ? Gestion locative : baux, loyers appelés, statuts, échéances et vacance. Comptabilité : encaissements, impayés, charges, rapprochements et écritures de référence. GED : pièces justificatives, avenants, baux, validations et documents utiles en comité comme en audit. Exports encore utiles : reprise d’historique ou sécurisation d’un périmètre avant refonte plus large. Travaux et exploitation : incidents, dépenses, retards et arbitrages terrain reliés à la lecture financière. Banque ou flux d’encaissement : lecture cash quotidienne ou hebdomadaire quand elle devient critique.

Ce que ce type de logiciel permet de voir directement

Cash du mois : le cash attendu, le cash encaissé et l’écart qui demande une action. Vacance : la vacance par actif ou par société et la dérive qui pèse déjà sur les arbitrages à venir. Impayés : les dossiers qui vieillissent, leur montant, leur ancienneté et leur responsable de suivi. Charges et travaux : les dépenses qui déplacent la rentabilité prévue ou l’équilibre d’un portefeuille.

Quels chiffres une direction immobilière doit-elle lire chaque semaine ou chaque mois ?

Chaque semaine

Les lectures hebdomadaires servent surtout à voir les retards qui demandent une décision rapide : encaissements attendus, impayés nouveaux ou qui vieillissent, incidents majeurs, travaux bloquants, vacance sensible sur certains actifs et dérives qui menacent le cash du mois.

Chaque mois

Les lectures mensuelles servent à consolider : loyers appelés, loyers encaissés, vacance économique, impayés, charges, travaux engagés, écarts budgétaires et rentabilité par actif, société ou portefeuille. C’est là que la direction arbitre ce qu’il faut corriger, accélérer ou revoir.

Que faut-il réconcilier entre gestion locative, comptabilité et exploitation ?

Loyers
les loyers appelés face aux loyers réellement encaissés.
Recouvrement
les impayés ouverts, les actions en cours et les statuts réellement suivis.
Charges et travaux
les devis, dépenses et engagements déjà portés sur les actifs.
Projection de cash
les échéances de bail, la vacance, les relocations et les événements qui changent l’atterrissage.
Justificatifs
les pièces, avenants, validations et documents qui expliquent un chiffre ou un écart.
Référentiels
les mandats, actifs, lots, entités et sociétés qui doivent rester lisibles dans la consolidation.

Quels KPI immobiliers rendre visibles ?

Exploitation

Vacance par actif, incidents ouverts, sujets bloquants, échéances proches et retards qui appellent une décision opérationnelle.

Cash

Cash attendu, cash encaissé, écart de période, projection du mois et points qui pèsent déjà sur l’atterrissage.

Recouvrement

Montant des impayés, ancienneté, volume à risque, relances à déclencher et dossiers qui demandent une escalade.

Vacance

Vacance physique ou économique, actifs concernés, durée de vacance et impact attendu sur la projection financière.

Charges et travaux

Charges qui dérivent, travaux engagés, reste à engager et impact sur rendement, budget ou arbitrage de portefeuille.

Consolidation direction

Vue groupe ou portefeuille, comparaison entre actifs, sociétés ou zones, et lecture commune entre direction, finance et asset management.

Contexte
Mono-actif ou petite structure
Multi-actifs
Multi-sociétés ou multi-sites
Flux à couvrirLoyers, encaissements, impayés, vacance et lecture cash.Consolidation par actif, vacance, cash, impayés, charges et premiers travaux.Consolidation inter-sociétés, cash, recouvrement, charges, vacance et vues direction.
Lecteurs concernésDirection, gestion locative et comptabilité.Direction, asset management, gestion et comptabilité.Direction, finance, asset management, gestion et parfois propriétaires.
Délai habituel3 à 5 semaines quand les sources sont déjà identifiées.5 à 8 semaines quand plusieurs sources doivent être rapprochées.8 à 12 semaines quand les référentiels et les droits diffèrent déjà.
Point d’attentionRègles de calcul spécifiques, historique à reprendre et pièces à rattacher.Hétérogénéité des sources, exports multiples et vues multi-rôles.Référentiels divergents, rapprochements comptables et connexions supplémentaires.

À partir de quand Excel ne suffit plus pour piloter un portefeuille immobilier ?

Consolidation
plusieurs actifs, sociétés ou sites doivent être relus dans la même lecture direction.
Versions
plusieurs responsables relisent encore les mêmes chiffres dans des exports différents.
Comités
impayés, encaissements et vacance sont encore repris à la main avant chaque comité.
Temps de production
la consolidation mensuelle prend trop de temps avant même que la décision commence.
Rapprochements
les écarts entre gestion, comptabilité et exploitation restent encore à expliquer à la main.

Ce que nous mettons à disposition de nos clients pour ce type de projet

Tableau de bord
une lecture direction avec les bons indicateurs et la bonne fréquence.
KPI validés
une liste claire des indicateurs, de leurs règles de calcul et de leurs sources.
Sources reliées
les flux réellement branchés et ceux gardés pour une étape suivante.
Périmètre retenu
ce que le logiciel couvre, ce qu’il laisse de côté et pourquoi.
Rôles et accès
les vues nécessaires pour la direction, la finance, la gestion et l’asset management.
Plan d’évolution
une suite claire pour élargir le reporting sans repartir dans des exports parallèles.

Excel, Power BI, logiciel immobilier standard ou sur mesure : que choisir ?

Le bon choix dépend surtout du nombre de sources à rapprocher, du niveau de consolidation attendu, du nombre de rôles qui lisent le reporting et de la souplesse métier nécessaire sur le premier périmètre retenu.

Comparer
Excel
Power BI / BI
Logiciel standard
Sur mesure
Délai de mise en placeTrès rapide au départ, tant que le volume et les lecteurs restent limités.Rapide si les sources sont déjà propres et si les règles de calcul sont simples.Correct si le modèle immobilier du logiciel couvre déjà votre lecture cible.Plus cadré au départ, mais avec une base alignée sur vos décisions réelles.
Souplesse métierTrès souple localement, moins fiable dès qu’il faut partager la lecture.Bonne souplesse sur la visualisation, plus limitée sur les statuts et règles métier vivantes.Bonne si votre portefeuille suit déjà le standard du produit.Très forte dès que les rôles, les actifs ou les règles de calcul sortent du standard.
Rapprochement multi-sourcesPorté surtout par des reprises et contrôles manuels.Bon si les données sont déjà normalisées avant d’entrer dans le reporting.Correct quand l’outil couvre déjà gestion, finances et reporting dans la même logique.Le meilleur choix quand gestion, compta, GED et exploitation doivent être rapprochées selon vos propres règles.
Lecture multi-rôlesDifficile dès que direction, finance, gestion et asset management relisent la même base.Bonne lecture possible, à condition que les rôles et périmètres aient déjà été clarifiés en amont.Souvent bon sur les rôles prévus par l’éditeur.Très bon quand chaque rôle doit relire la même donnée avec un niveau différent de détail.
Dépendance aux exportsTrès forte : l’export reste souvent la matière première du reporting.Moyenne : l’outil visualise bien, mais dépend encore de la qualité des flux amont.Variable selon les modules réellement utilisés et le niveau d’intégration.Faible quand les flux critiques sont intégrés directement dans la même lecture.
Coût d’évolutionMonte vite dès que les règles, lecteurs et périmètres se multiplient.Maîtrisé si les sources restent stables, plus lourd si le modèle métier bouge souvent.Souvent correct tant que les besoins suivent la feuille de route éditeur.Plus rentable quand les arbitrages métiers et les lectures direction changent souvent.
Bon cas d’usagePetit volume, peu de lecteurs, peu de sources et besoin surtout ponctuel.Pilotage visuel sur des sources déjà structurées et des règles plutôt stables.Portefeuille qui colle déjà à une logique de logiciel immobilier du marché.Direction qui veut rapprocher loyers, vacance, impayés, charges et cash dans une lecture propre à son modèle.

Notre méthode

Cadrage des décisions à piloter

Nous partons des décisions réelles à prendre : cash, recouvrement, vacance, charges, travaux, arbitrages d’actifs ou comparaisons de portefeuille.

Audit des sources

Nous relisons gestion locative, comptabilité, GED, exports et flux d’exploitation pour savoir ce qui fait foi, ce qui diverge et ce qui peut être réconcilié proprement.

Définition des règles de calcul

Nous fixons les règles qui permettent de lire les mêmes chiffres partout : loyers appelés, encaissés, impayés, vacance, charges, cash et consolidations.

Priorisation du premier périmètre

Nous retenons le premier périmètre qui enlève le plus de retraitement et qui rend déjà la lecture direction crédible sans chercher à tout couvrir d’un coup.

Livraison et lecture direction

Nous livrons une base de lecture qui permet à la direction, à la finance et aux asset managers de relire les mêmes chiffres, les mêmes écarts et les mêmes priorités.

Des retours clients proches de ce besoin :

Les experts mobilisés pour ce type de reporting financier :

experts et partenaires+50
ans d'expérience moyenne5 à 10
basés en France90%

Les questions qui reviennent souvent :

Dès que loyers, vacance, impayés, charges et cash ne sont plus lus de la même manière entre direction, gestion et comptabilité.

Parlons de votre projet :

Nous échangeons gratuitement sur votre besoin et nous vous expliquons clairement comment nous pouvons vous aider, sans engagement.

Photo de travail utilisée comme visuel de prise de contact Koragence